Au pays des pingouins

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19/03/2009 - Pays : Argentine - Imprimer ce message Syndication :

Semaine du 15 mars 2009

 

Pour observer la faune : La Péninsule Valdes

Dimanche le 15  mars 2009

Camping Municipal, Puerto Piramides (Argentine)

Coordonnées: S 42o34.416 / W 064o16.700’

196026-196361= 335km / 25oC venteux

 

La température a assez baissé qu’on a déjeuné dans le westfalia. Pas une bonne expérience. La route pour la péninsule Valdes est en sable et gravier.  Plus de 250 km sur cette route. On espère que le westfalia va encaisser. Arrivé à Puerto Pyramides on arrête pour dîner. Le bouton qui barre la porte avant s’est effondré. On va essayer de le récupérer plus tard au fond de la porte. Ce qui est beau le long de la route c’est l’abondance de la faune. Des vicognes un peu partout, des autruches sauvages, et pleins d’oiseaux. Il n’y manque que le zorro Pampa qui doit se cacher au fond de la steppe. Premier arrêt : pingouins. C’est bien parce que on n’a pas à aller loin ils sont tout à coté. Il y en a plein le bord de mer. Mais il y en a aussi qui sont près de notre observatoire. Pas peureux du tout. Autre arrêt à la partie nord de la péninsule. Là il y a plein de lions de mer et d’éléphants de mer. Mais surtout deux Orcas (sortes de baleines méchantes) rôdent près des rives. On fini par en voir une qui saute sur la plage pour attrapé un lion de mer. Pas cette fois. Retour dans la poussière au camping municipal de Puerto Pyramides. La petite localité est située au bord de la mer et le vent y est très présent.

Les pingouins de Punta Tombo

Lundi le 16 mars et mardi le 17 mars 2009

Camping Municipal Comodoro Rivadavia (Argentine)

Coordonnées: S 45o55.057 / W 067o33.040’

196026-197056= 1030km en 2 jours/ 25oC très venteux

 

Lundi, le lever du corps est difficile. Une tempête de vent nous a obligés de baisser le toit durant la nuit et au matin tout était en envers dehors. Le sable partout.  Nous partons donc de Puerto Piramides sans trop de peine. Mais le vent n’a pas lâché et sur la route c’est la tempête de sable. Visibilité nulle par endroit. Nous nous dirigeons vers  la ville de Trelew. Petite bourgade sans beaucoup d’attrait mais le vent y est moins présent. Pas question de coucher dans un camping avec ce vent alors on se prend un hôtel. On dîne dans un resto tout proche mais le poulet n’était pas cuit et la réaction a été immédiate. J’en ai eu pour la soirée et la nuit à le digérer.

Mardi on doit souffler un pneu du west qui n’avait pas aimé les 250 km de route de terre. Et on reprend la route vers Punto Tombo. Il paraît qu’il y a une colonie de pingouins qui en vaut le détour. EH bien ils avaient raison.

 Nous arrivons au bord de la mer dans un parc national.  Et ça ne prend pas beaucoup de temps pour en voir. Mais plus on avance vers la mer, plus il y en a. Ils ne sont vraiment pas farouches. On peut les approcher facilement. on dirait qu’ils sont curieux. En plus un groupe de Vicognes fréquentent le site. Ça valait vraiment la peine. On reprend la route vers Comodoro Rivadavia. La distance est longe et les paysages peu variés. On passe de la Pampa à la steppe. Bizarre que ça soit si sec alors qu’on est presqu’à la même latitude que la vallée du Saint-Laurent, mais au sud.

La route de Saint-Exubéry

Mercredi le 18 mars 2009

Camping Municipal Puerto San Julian(Argentine)

Coordonnées: S 49o18.317 / W 067o43.246’

197056-197494= 438km, 30oC le vent a tombé

Le pneu s’est dégonflé durant la nuit donc on va le faire réparer au garage du coin.  En même temps un petit lavage s’impose après tant de route de gravier. Donc on repart assez tard mais après 80 kilomètres on est arrêté par une manifestation. Des indiens bloquent la route nationale. Des deux cotés. Combien temps ça va durer. Difficile à dire. Ils sont assis en plein milieu de la route et ils jouent aux cartes et boivent du mate. Je suis allé sur place et j’ai demandé à un indien ce qui se passait mais il n’a pas voulu me répondre. On m’a dit qu’ils voulaient plus d’aide sociale. On a beau être à l’autre extrémité des Amériques les problèmes sont les mêmes. On repart après deux heures d’attente. La route suis la mer sur près de 100 kilomètres. Un beau paysage. Et tout le long de la route aujourd’hui on aperçoit les vicognes et les autruches sauvages. On les voit bien puisqu’il n’y a plus de végétation arbustive: la steppe. De temps à autre il y a un gaucho qui passe. Il y a encore des moutons mais moins. Ça fait quand même 1000 kilomètres de moutons. Dire que Saint-Exupéry est venu par ici. Il doit avoir pris son inspiration du petit prince dans les prairies argentines. Reconnaissez-vous sa belle chevelure ?….

Le camping municipal de Puerto San Julian est situé sur le bord de la mer. On est deux campeurs, à chaque extrémité du camping.  On ne se pile pas sur les pieds. Ça ressemble un peu aux îles de la Madeleine. On se sent presque comme chez nous. Quelques kilomètres plus au sud…

 



Etapes :
San Julián
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Par victor et louise
le 21/03/2009 à 03:13:08
Nous quittons le Mexique le 17 avril. On vous attend sur la route.

Passionnant votre voyage. Malheureusement, on ne peut pas tout lire mais on le fera une fois à Montréal (que nous atteindrons vers le 15 mai).


Par louise C
le 22/03/2009 à 02:14:05
en réalité, selon Robert Leboeuf,une légende veut que St-Exupéry ait été enterré là justement où vous étiez et c'est effectivement sa chevelure qui, avec les années se multiplie et orne les steppes afin qu'on ne l'oublie pas..........

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claude tessier

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